Pyrale

 

Cet insecte, de nom scientifique Ostrinia nubilalis, présente 1 voire 2 générations par an, selon la géographie et le climat. La larve passe l’hiver en diapause dans les résidus de culture.

*         Comment je la reconnais ?

L’adulte est un papillon d’une envergure de 2 à 3 cm. Ses ailes jaunes sont striées de brun. Il pond des plaques d’œufs sur la face inférieure des feuilles.
Le larve, une chenille gris-jaunâtre, mesure jusqu’à 2 cm. Elle dévore les feuilles, ensuite attaque la moëlle des tiges puis les épis.
Entre 10 et 12 feuilles, les feuilles sont perforées de manière symétrique et de la sciure est présente à leur aisselle. Des chenilles sont observables.
Entre floraison et maturité, des panicules, pédoncules et tiges peuvent casser et des épis tomber par terre.

Attention !
D’autres larves ont une apparence similaire. La sésamie et l’héliothis sont plus imposantes et respectivement rose et multicolore.

*         Ses conséquences ?

Les dégâts des larves sont la baisse de qualité des épis, la verse et le développement de champignons qui entraînent une chute de rendement pouvant atteindre 30 %, ainsi que la production de toxines.

*         Et pour la combattre ?

Un hiver froid et sec suivi d’un printemps chaud et humide favorise fortement le parasite.

En prévention

En cas d’infection

-   Broyer les résidus.
-   Lutter collectivement.

-   Seuil de contamination : 0,8 à 1 larve/plante l’automne précédent.
-   Appliquer des trichogrammes (parasites de l’œuf) lorsque les premiers vols sont observés.
-   Utiliser un insecticide au moment du pic de vol pour éliminer les larves.

pyrale, meshectares

pyrale, meshectares

 

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