Actus / Presse

LE PARISIEN

Février 2019 : A l'occasion du salon Winetech

Principales tendances d’innovation au service des vignerons : de la vinification à la distribution

 

Si Paris est devenue la capitale du vin avec le salon Wine Paris qui s’est tenu du 11 au 13 février, la France est la capitale mondiale de l’innovation pour la filière viticole.

Nous avons voulu réaliser cette étude pour valoriser le dynamisme de la filière viticole en France. Trop souvent, nous entendons que le marché du vin est sclérosé, qu’il n’a pas connu (voire qu’il ne peut connaître?) sa révolution digitale… en bref, que l’innovation n’a pas sa place dans ce secteur traditionnel.

Dans le cadre du salon Wine Paris qui a pour ambition de faire de Paris la capitale mondiale du vin, il nous apparaissait important de montrer que la France avait un rôle majeur à tenir en terme d’innovation à jouer pour la filière viticole.

Cette infographie vient prouver qu’un grand nombre d’acteurs ont porté des innovations en créant des outils technologiques de pointe pour aider les vignerons dans leur travail, aussi bien dans les vignes, dans les caves et pour la distribution de leurs produits. 

Dans le cadre de cette étude nous avons recensé près de 30 entreprises qui ont fait du service aux vignerons leur activité principale réparties en 5 grandes catégories : 

  • Les fournisseurs de matière première comme Meshectares.com
  • Les outils d’aide à la vigne et au chai (surveillance des vignes, aide à la décision des viticulteurs et entretien de la vigne et du matériel de vinification),
  • Les outils d’aide à la gestion du domaine et d’aide à la commercialisation
  • Les acteurs de distribution en direct du domaine
  • Les outils d’aide à la commercialisation du domaine

Les critères pour figurer dans cette étude : être une entreprise française qui a moins de 5 ans et dont le service ou l’innovation est à destination des vignerons.

Des plateformes pour permettre aux vignerons de se fournir en ligne en matière première

A  l’instar de Meshectares.com, plusieurs plateformes web  permettent aux vignerons de se fournir aussi bien en matière première (produits phytosanitaire)  qu’en matériel agricole (tracteurs, équipements) avec une offre extrêmement large puisqu’elles agrègent l’offre de la plupart des fournisseurs de leur marché.

L’entreprise Grouper Vitiagri joue la carte du collectif et offre un service d’achat groupé entre agriculteurs et viticulteurs dans un but d’optimisation des coûts. Comparateur Agricole s’inscrit aussi dans cette optique en proposant l’achat et la revente de la matière première.

Ces fournisseurs de matière première cherchent avant tout à fluidifier et simplifier l’achat de matière, aidé par un système de notation des produits et outils qui rassureront les viticulteurs.

Des outils technologiques au service de la vinification et à l’entretien de la cave

Les innovations actuelles qui concernent la vinification et le suivi des vignes  passent par l’utilisation de technologies modernes comme la récolte des données qui permettent de guider les décisions des vignerons. Le développement de ces innovations répond à une véritable tendance de fond au sein des domaines viticoles: L’éco responsabilité des producteurs de vins avec une nette augmentation des vignobles en reconversion. Cette tendance marquée conduit les viticulteurs à un changement radical de leur méthode de travail et de leurs itinéraires techniques.

Les outils dédiés à la surveillance de la vigne 

La production d’un vin de qualité passe par une vigne en bonne santé. Parmi les acteurs innovants, une partie d’entre eux ont mis en place des systèmes d’analyses de l’état de santé de la vigne et des cuves, d’autres des outils de récolte de données de l’état des vignes pour permettre aux vignerons d’intervenir à un moment clé.

Concernant l’état sanitaire des vignes, Chouette et Scanopy ont mis en place des outils de mesure et de surveillance afin d’analyser l’état de la vigne et réguler les interventions du viticulteur.

Les outils dédiés à l’entretien de la vigne et du matériel de vinification

Des robots désherbants, c’est ce qu’ont créé Naio Technologie et Vitibot. L’innovation ? La vigne est un terrain particulier sur lequel le matériel agricole traditionnel ne peut être utilisé. C’est pourquoi ces deux entreprises ont conçu des robots capables de passer entre les pieds de vignes pour enlever les mauvaises herbes et maintenir la vigne en forme. 

Dans cette même logique, DiiMotion a créé une solution écologique de pulvérisation des vignes et UV Boosting un service de stimulation des plantes en contrôlant leur exposition aux UV.  Dans la cave, R-tech Oenologie a mis en place des cuves et fûts connectés afin d’aider à la vinification et l’élevage en contrôlant notamment l’hygiène du matériel.

Les outils d’aide à la décision des viticulteurs 

Le Big Data au service de la vigne est arrivé ! Certaines entreprises ont mis en place des capteurs connectés afin de récolter des informations extérieures, c’est le cas notamment pour les outils météorologiques comme Meteus, StartUp du groupe Isagri, WeenatSencrop ou encore WeatherMeasures

Ces innovations au service d’une agriculture de précision permettent aux vignerons de s’adapter par exemple aux intempéries et ajuster les interventions. Il en est de même avec l’entreprise Carbon Bee qui, elle, opte pour la récolte de données par caméras et drones aériens.  

 

Les outils et logiciels d’aide à la gestion, au développement et à la commercialisation du domaine viticole

Pour limiter le temps passé dans les bureaux dédié à la gestion administrative du domaine, de nombreuses entreprises ont mis en place des logiciels administratifs de comptabilité, de gestion et suivi de stock afin de simplifier à une plus grande échelle la gestion du domaine.

Les outils d’aide à La gestion administrative et commerciale du domaine

BeweaseVinosoft et PrimusSoft ont mis leurs expertises au service de la gestion intégrée du domaine et de la gestion commerciale. En effet, ces entreprises permettent de rassembler dans un même outil les stocks de bouteilles, le suivi comptable ou encore la gestion commerciale. Dans une même logique de simplification de la commercialisation, Vinovae simplifie la dégustation grâce à un système d’échantillonnage de bouteille de 75cl en 2cl, sans perdre la qualité du vin. La jeune entreprise  La vie du Vin a mis en place un système de traçage des cuvées pour que les vignerons prennent connaissance du trajet de leurs bouteilles de la cave jusque chez le fournisseur (cavistes, hôtels, restaurants et épiceries) ou sur la table du consommateur particulier. WineServices permet l’optimisation de la distribution des grands vins avec une vue précise des lieux où ils sont distribués partout dans le monde.

On retrouve aussi des plateformes dédiées au financement du secteur viticole comme WineFunding et FundoVino ou Miimosa. Pour cette dernière, l’objectif est alors de soutenir les producteurs locaux sous deux formes: MiiMOSA (financement participatif en don avec contrepartie (jusqu’à 70 000€) et prêt participatif (jusqu’à 200 000€) ou MiiMOSA transition (projets de transition agricole, alimentaire et énergétique) : financement participatif en prêt ou obligations (jusqu’à 1 000 000€).

Les outils d’aide au Développement commercial du domaine

Les 1ères Assises de l’oenotourisme, qui se sont tenues à Paris en novembre 2018, ont contribué à valoriser cette filière en plein développement. L’objectif  associé est de promouvoir les territoires viticoles français et faire leur promotion au niveau européen et international, comme l’a souligné en novembre dernier Hervé Novelli.

De nombreux acteurs se sont lancés ces dernières années dans l’oenotourisme afin de permettre aux vignerons de proposer facilement, à travers des plateformes en ligne, des activités oenotouristiques directement au domaine. 

Après s’être lancé dans un service de distribution en direct du domaine pour les professionnels et les particuliers, Les Grappes a, au travers du rachat de Vinizos; lancé en novembre dernier sa plateforme oenotourisme. Rue des Vignerons et Oenotourisme.com s’inscrivent dans cette même tendance et proposent à travers leurs plateformes web des réservations en direct du domaine pour les visites de caves et  dégustations.

 

Les plateformes de distribution en direct du domaine 

Les innovations actuelles dans le secteur viticole passent aussi par la création de places de marché (ou marketplace) pour aider les vignerons dans la distribution en direct de leurs produits. Conformément au scope de notre étude, nous avons décidé de ne mettre en avant que les acteurs privilégiant le direct vigneron et le circuit-court. 

Depuis 2014, Les Grappes et Twil (The Wine I Love) mettent en relations des vignerons récoltants avec des professionnels et des particuliers pour le premier et des particuliers exclusivement pour le second. Actiwine complète ce panorama en se concentrant sur le marché des professionnels. Deux autres acteurs évoluent sur ce marché : Plugwine (modèle de plateforme logistique dédié aux vignerons) et Avenue des Vins, mais ont tous deux été créées depuis plus de 5 ans. 

Ce tour d’horizon des tendances d’innovation au service des vignerons permet de mettre en avant une vraie dynamique dans la filière viticole. De nombreux emplois (au moins 400) ont été créés par ces différentes entreprises qui s’inscrivent dans une véritable tendance de fond : l’innovation est vecteur d’opportunités pour les acteurs de la filière viticole. Les acteurs de la filière agricole l’ont d’ailleurs bien compris en laissant la part belle à l’Agritech dans chaque manifestation professionnelle. Un exemple à suivre ?

 

CIRCUIT CULTURE

Numéro 505 : Janvier 2018 pp 7, 27,28,29,30

« La distribution a tout intérêà être référencée chez nous »

https://media.meshectares.com/fiches-bioagresseurs/Vente%20d'intrants%20en%20ligne.pdf

Lancée en janvier 2015, la société Meshectares.com se dit désormais numéro 1 des ventes de phytos en ligne en France. La jeune entreprise mise sur un partenariat physico-digital plus structuré avec des acteurs historiques, pour proposer une gamme au meilleur rapport prix/service, en appui sur un réseau d’agriculteurs préconisateurs.

Depuis trois ans, la distribution agricole se demande si elle doit s’engager dans le e-commerce. Désormais, son questionnement est de savoir comment y aller ! » observe Gaétan Fleury, fondateur de MesHectares.com.

Selon lui, plus de 90 % des exploitants français sont sur Internet, et 60 % d’entre eux y ont déjà réalisé des achats professionnels, principalement pour des pièces détachées.

Historiquement, les petits paiements par carte bancaire et la livraison par colis ont été une première étape pour s’engager ensuite dans l’achat d’agrofournitures, avec des montants plus conséquents et des livraisons de plusieurs tonnes.

Le paiement à la livraison pratiqué par MesHectares.com rassure aussi, tout comme le prélèvement SEPA proposé depuis cette année en partenariat avec le Crédit Agricole. « Sans oublier le bouche à oreille. Tout cela catalyse de manière importante l’essor du e- commerce d’intrants », liste Gaétan Fleury. Aujourd’hui, MesHectares.com se dit pionnier de la vente en ligne de phytos en ayant ouvert le cadre légal avec la société de certification Ocacia.

 

Enjeu du référencement

MesHectares.com s’est lancé en janvier 2015 en pure-player (sans stocks ni magasins physiques), sur l’offre d’agrofournitures (engrais, semences, amendements et phytos), jusque-là peu concurrentielle sur le digital contrairement aux pièces détachées et matériel d’élevage. Mais au-delà des intrants, les pièces détachées restent stratégiques pour un bon référencement du site. « Avec quelques milliers de références en engraisphytos et semences, les intrants agricoles pèsent peu face au million de références de pièces détachées, d’où l‘importance de maintenir ce créneau en e-distribution agricole pour sortir en tête sur les moteurs de recherche », justifie Gaétan Fleury.

Produits sous marque blanche

Avec un agrément valable 3 ans pour la vente de produits phytos comme pure-player, MesHectares.com livre aux exploitants des produits « multi-sourcés », issus des stocks de coopératives et de négoces sous marque blanche (sans mentionner leur nom), ou directement des fabricants.

« Les distributeurs ont tout intérêt à être référencés chez nous, car les exploitants achètent de plus en plus sur Internet. Nous mettons en ligne gratuitement les produits qu’ils veulent, nous nous payons à la commission, et les payons le 28 de chaque mois, contrairement aux systèmes de paiement différés à la récolte. » La logistique et le transport sont assurés par MesHectares, et répercutés sur les prix de vente. Pour « ne pas mettre la pagaille sur le marché », les prix sont souvent fixés via une fourchette « conseillée » par le fabricant.

Ici, pas de promo, mais des prix qui font échos auprès des agriculteurs de manière regio-spécifique et soutenus par une équipe commerciale à distance et à l’avenir quelques techniciens terrains.

En France, Belgique et Suisse, MesHectares.com ne compte qu’une petite dizaine de personnes, sur trois pôles : marketing, agronomie et informatique. Pour doper sa force de vente, la société se lance dans la structuration d’un réseau d’agriculteurs préconisateurs, formés puis commissionnés sur les produits vendus. « Un premier contrat a été passé avec l’épouse d’un agriculteur, rémunérée à la commission sur les ventes auprès de son mari et des agriculteurs de la zone. Si la rémunération n’est pas fixe, elle permet de rémunérer un travail d’appel d’offre déjà existant dans de nombreux petits groupements d’achats anonymes. A la fin du premier trimestre 2018, nous souhaitons compter une dizaine de partenaires répartis sur les bassins céréaliers et viticoles notamment. 

Une liste des produits référencés par MesHectares.com est proposée chaque mois à ces « opinion leaders » préconisateurs, qui enregistrent ensuite sur leur logiciel de CRM les commandes. « Plus de 35 000 agriculteurs se sont déjà inscrits sur notre site. La moyenne d’âge est de 42 ans, preuve que ce ne sont pas que les jeunes qui achètent sur Internet. » Pour Gaétan Fleury, les partenariats entre les structures digitales et les acteurs historiques de la distribution semblent une solution d’avenir : « On ne peut pas être 100% physique, ou 100% digital. Le but est donc de renforcer les partenariats physico-digitaux, pour fluidifier les choix des agriculteurs dans leurs achats tout en conservant des services indispensables et une offre claire.

Ainsi, nous souhaitons accompagner une transition numérique, pour conforter le leadership de l’agriculture française : l’entrée du digital et des technologies dans l’agriculture doit être source d’opportunités et non de risques ou de contraintes pour les acteurs français de la chaîne de valeur, pour gagner des parts de marcher à l’export termine Gaétan Fleury. « A la fin du premier trimestre 2018, nous souhaitons compter une dizaine d’agriculteurs préconisateurs », Gaétan Fleury.

 

Olivier Lévêque : Circuit culture

 

Numéro 286 : Octobre 2017 p26

L’E-distribution Agricole bouscule vos métiers

Les start-up proposant des appros, du conseil, ou commercialisant les céréales, via des plateformes en ligne, se développent. Un phénomène qui bouscule les acteurs traditionnels. Le début d’une nouvelle ère pour la distribution agricole ?

Dossier réalisé par Marion Coisne et Arnaud Chapuis.

C’est peu de dire que la presse, surtout généraliste encense les start-up agricoles qui vendent des appros,  « les griculteurs gagnent du temps et de l’argent », Acheter sur internet, moyen anticrise pour les fermiers… Sans aller jusqu’à la dispariion de la distribution agricole telle qu’on la connait, il est difficile d’ignorer le phénomène. Il suffit ‘échanger avec le TC qui ont dû répondre à l’épineuse question : « Sur internet, je peux avoir tel prix, tu me proposes quoi ? «  Aujourd’hui Agriconomie et Meshectares entre autres, proposent des appros, mais aussi Comparateuragricole dont le cœur de métier est la commercialisationen ligne des productions. Agrifind vient de lancer un site pour acheter et vendre du conseil sur la toile… « Quand vous regardez l’actualité, de ce qui se passe sur le marché, il y a des nouveaux entrants, des pures players qui arrivent. Si l’on considère que c’est une innovation, ce que j’aurais tendance à penser, on considère que les organismes traditionnels sont plutôt en retard ou absents » résume Eric Seban, responsable Business Developpement et projets chez In Vivo Agriculture.

Profil de l’agriculteur branché :

  1. Il a internet, et s’y connecte plusieurs fois par jour.
  2. Il a une belle SAU  en céréale : environ 150ha
  3. Plutôt dans le Nord-est
  4. Il n’est pas si jeune : environ 50 ans
  5. Il a de la trésorerie
  6. Il peut stocker à la ferme
  7. Il cache qu’il achète en ligne.

Octobre 2017 : Numéro 286 p24

Vendre des produits phytos sur Meshectares.com

Le site de e-commerce a été le premier à obtenir l’agrément phytos pour la vente en ligne, qu’il a co-construit avec l’organisme certificateur.

« Si vous tapez achat phytos acanto sur google, on est très bien référencé », explique Gaétan Fleury, fondateur de la start-up Meshectares.com lancée en janvier 2015. Et de fait, le site sort en tête. On y trouve, à destination des professionnels, des semences, des pièces détachées, des engrais… et des produits phytosanitaires qui composent une part non négligeable du chiffre d’affaires. Le site se déclare d’ailleurs « Numéro 1 sur les phytos » Des produits que ne touchera ni de près ni de loin l’équipe de Meshectares.com. « Nous confions à des transporteurs francopones leur livraison sous ADR, nous ne stockons pas les phytos et ne les manipulons pas », indique Gaétan Fleury. Mais l’entreprise n’est pas pour autant dispensée du précieux sésame qu’est l’agrément phytos.

Conseils en ligne (suite) https://meshectares.com/news/vendre-des-produits-phytos-sur-meshectares-com.html

 

La France Agricole

4 Août 2017 : Numéro 3706 pp "38,39,40,41,42,43"

Pourquoi les achats en ligne séduisent

Un marché à percer

Ces nouveaux acteurs du commerce agricole, chamboulent la distribution classique, même si leur part de marché reste encore limitée, et si pour l'instant, peu de site peuvent se targuer de proposer une gamme complète d'intrants, et notamment de phytos comme Meshectares.com. Mais dans un marché français des agrofournitures estimé à 40 milliardsd'euros, de réelles opportunités s'offrent pour l'e-commerce agricole [...] Articles contenus dans le dossier de la FA

1)  Des prix attractifs comme principale motivation

2) Des moyens de paiement en ligne sécurisés

3) Divers modes de livraison pour les engrais

4) Une proximité assurée par du conseil

5) Des sites agrées pour vendre des phytos

6) Développer de nouveaux services pour se différencier

Adèle Magnard et Marie Seyer

http://www.lafranceagricole.fr/article/5-des-sites-agrees-pour-vendre-des-phytos-1,1,4055981790.html

 

La France Agricole

12 Mai 2017 : Prendre le train des Start-up en Marche.

Libre Arbitre des agriculteurs
Parmi les exploitants le plus expérimentés, soucieux de gagner du temps et de réduire leurs charges comme leur stress, certains ont déjà fait le choix des start-up. Objets connectés, marchés en ligne, drones, outils dédiés à la commercialisation…, ils se disent stimulés par les promesses faites en matière de traçabilité et de transparence des prix. Pouvoir se comparer de manière anonyme, est aussi un atout pour eux, qui souhaitent en priorité rester maître de leur décision. « On va vous conseiller… », a commencé un fabricant de produits phytosanitaires lors d’un conférence au SIMA 2017. Et de sitôt de se faire rappeler à l’ordre par un exploitant : «  On n’a pas besoin d’etre conseillé, on a besoin d’OAD. » Comme c’est le cas en E-commerce de la société Meshectares.com fondée par Gaétan Fleury, qui compte aujourd’hui 5000 clients… Parmi ces start-up Agtech sur la ligne de départ, les spécificités du marché agricole écrèment par avance les initiatives, limitant dans le même temps la casse à l’arrivée. Depuis les capteurs connectés aux champs (Weenat, Sencrop, Karnott, Nexxtep…) jusqu’au financement participatif (Miimosa…) en passant par les places de marché en ligne (Meshectares.com, Agrioutils…) les outils d’aide à la commercialisation (Piloter sa ferme, comparateur agricole …), les logiciels de gestion(Ekylibre…), les plates-formes de mise en relation pour des formations (Agrifind…), pour louer son matériel (Wefarmup, votremachine.com…) ou pour favoriser les circuits-courts (La Ruche qui dit oui…) les projets abondent dans tous les sens…

La France Agricole du 12 Mai 2017 : p41 à 44 par Rosanne Aries


La France Agricole

​12 Mai 2017 : Sur les plates-bandes des poids lourds
Concurrentes ou partenaires des acteurs historiques, les jeunes pousses bousculent l’écosystème agricole.
50% des agriculteurs qui viennent sur Meshectares.com pour acheter leurs intrants viennent d’une douzaine de départements. « Ces territoires se trouvent dans une situation de monopoles », explique Gaétan Fleury, fondateur de la start-up. (…) Nous souhaitons une pluralité, que les agriculteurs puissent choisir, qu’ils retrouvent une autonomie et une concurrence relative de sourcing. Notre objectif est que 15 à 20% des leurs appros se fassent chez nous. (…) « Sur 40 milliards d’euros d’achats annuels, il était prévu que 2% s’effectuent en 2018 sur le web, rappelle Gaétan Fleury. Aujourd’hui, on est sur des estimations situées entre 13 et 18%, parce que les grands acteurs se digialisent à leur tour. » … les acteurs traditionnels ne se posent plus la question de savoir s’il faut aller sur le digital mais comment y aller…

La France Agricole du 12 Mai 2017 : p45-46 par Rosanne Aries


 

1001 startups

30 Mars 2017

#AgriTech : Un mapping de 150 startups ! : cliquer pour voir l'article

De nouveaux défis pour le métier d’agriculteur, les institutions, les grandes entreprises agroalimentaires, comme pour le consommateur final, qui sous-tendent l’émergence de ces start-ups agritechs en France.


Cultivar

23 Mars 2017
Engrais, semences, phytos : cliquer pour voir l'article

Si c’est avant tout le prix qui incite les agriculteurs à se rendre sur Internet pour s’approvisionner en pièces, en semences, en engrais ou encore en produits de protection des plantes, Gaétan Fleury, président et fondateur de www.meshectares.com espère les fidéliser par la qualité des produits qu’il fournit mais aussi pour ses services.
Le site offre une multitude de conseils pour accompagner l’agrinaute dans sa prise de décision d’achat. D’ailleurs, pour faciliter l’ergonomie et le processus d’achat des intrants, le site proposera bientôt une home page spécifique à chaque catégorie de métier : viticulteurs, céréaliers, éleveurs, etc.
www.meshectares.com se qualifie lui-même d'outil numérique de distribution. Il s’agit en quelque sorte d’un centre commercial dédié aux exploitants, pouvant livrer en France, en Suisse et en Belgique.
Depuis sa création il y a deux ans, ce sont plus de 5 000 agriculteurs qui font régulièrement confiance à cette market place pour s’approvisionner. Cette dernière compte pas moins de 200 000 références de pièces détachées, 650 variétés de semences toutes espèces confondues, 500 produits phytosanitaires, une capacité à proposer des formulations d’engrais à la carte et à aller jusqu’au rendu racine pour les amendements.


La France Agricole

4 Janvier 2017
 

Meshectares.com joue la carte des phytos et de la météo !

Premier acteur à vendre des phytos sur internet, Meshectares.com veut conforter sa position avec un catalogue très étoffé et des prix attractifs. La jeune Start-up créée par Gaétan Fleury, ingénieur agronome et diplômé en marketing, s’est aussi diversifiée dans l’approvisionnement d’engrais, les semences, les équipements de protection individuelle et les pièces de rechange pour tous les matériels. Afin de se distinguer de la concurrence qui est de plus en plus rude sur le secteur du e-commerce agricole, Meshectares.com mise aussi sur les services et notamment la météo, grâce à un partenariat avec l’américain Foreca. Le site livre une information météo gratuite mise à jour toutes les heures pour la météo du jour et toutes les trois heures pour la météo à 10 jours.
Engrais, semences, phytos : cliquer pour voir l'article
Par Rosanne Aries et Corinne Legall


Réussir fruit et légume

Décembre 2016 : Numéro 367
 

Acheter ses intrants sur internet
La démarche d’achat des intrants phytosanitaires sur internet est encore très marginale mais, selon Gaétan Fleury, fondateur de Meshectares.com, la toute jeune plate-forme de e-commerce dédiée à l’agriculture, ce marché pourrait se développer : « Aujourd’hui, 97% des agriculteurs est connecté et 67% a déjà acheté sur la toile, observe-t-il. Notre force, être accessible 24h/24 et sept jours sur sept avec un accès aux fiches techniques de tous les produits homologués et une référence prix, autant d’informations qui conduisent les agriculteurs à se connecter », explique-t-il. Côté service, Meshectares.com livre en sept jours avec un minimum d’achat de 1000 euros et renvoie les clients vers des conseillers spécialisés si nécessaire. « Ainsi, pour des conseils sur le maraîchage, nous mettons nos clients en relation avec Elie Dunand, ingénieur et conseiller spécialisé dans ce domaine ». Cette place de marché web qui s’approvisionne auprès de distributeurs et fabricants partenaires, dispose de l’agrément phytosanitaire. Pour l’heure, sur 2000 clients, seulement 40 sont des producteurs de fruits et légumes mais à terme, la plateforme souhaite mettre en place une section dédiée à l’arboriculture et au maraîchage afin d’intéresser plus de producteurs.
Journaliste : Isabelle Montigaud


Réussir Vigne

1er Décembre 2016
 

Dans le numéro 235 p25 de Décembre 2016 pour la revue Réussir Vigne, la journaliste Isabelle Montigaud relève les enjeux des produits phytosanitaires pour nos exploitations viticoles. Ainsi, dans son article intitulé « Phytos, miser sur le conseil et la concurrence », Madame Montigaud indique l’engouement suscité par une entreprise de e-commerce agricole « Meshectares.com », qui a pour particularité de vendre des produits phytosanitaires, de donner en libre accès 24/7 les fiches techniques et légales et une référence prix sur les produits. Enfin, celle-ci précise les modalités de ports et de paiement propre à Meshectares.com avant de conclure par : «Cette entreprise est à suivre, car Meshectares.com souhaite développer très prochainement un site dédié à la viticulture… »


Agra'up

24 Novembre 2016
 

Nouvelle citation de la société Meshectares.com, dans la Newsletter dédiée aux professionnels du monde agricole « Agra’UP » rédigée par le journaliste Mathieu Robert. Dans sa rubrique « Stratégies et innovations ». Il souligne dans cet article, l’approche serviciel choisi par Meshectares.com qui vient de finaliser un module de météo agricole gratuit et précis pour tous les agriculteurs sur ordinateur et sous forme d’application mobile ; dans le but de renforcer son afflux de commandes sur la vente d’engrais, de semences, de produits phytosanitaires et de pièces détachées.


Agra'up

8 Novembre 2016
 

Citation de la société Meshectares.com, comme l’un des futurs acteurs référents de la distribution d’agrofournitures par internet, d’engrais, de produits phytosanitaires, de semences…
Directeur des rédactions et Adjoint, Hervé Plagnol et Mathieu Robert.


Réussir grande culture Meshectares.com

9 Septembre 2016

Dans le numéro 305 p66 de Septembre 2016 de la revue Réussir Grandes Cultures, le journaliste Benoît Contour parle de Meshectares.com à plusieurs reprises.

Ainsi, dans son article intitulé « Marché des engrais : actualiser ses repères » Benoît Contour explique avec l’appui technique de M. Alban Fontaine (Agritel) et M. Dominique Vilette (In Vivo) la difficulté d’acheter ses engrais pour un exploitant agricole dû à la volatilité des cours et l’opacité des prix.

Avant d’expliquer que Meshectares.com affichait ses prix en citant comme exemple : « le 30 juin 2016, l’ammonitrate 33,5 en bigbag était au prix de 236€ HT la tonne livrée. Une information disponible en quelques clics », ce qui « ne laisse pas indifférents les autres acteurs de la distribution…avec lesquels Meshectares.com ne s’interdit pas de travailler »


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